Surveillance des nappes

Les actions menées pour une gestion équilibrée de la ressource en eaux souterraines répondent à plusieurs objectifs :

  • des objectifs environnementaux : l’atteinte du « bon état » des eaux, la réduction des pollutions…,
  • des objectifs sociaux : l’accès à l’eau pour tous et l’association de tous les acteurs à la définition de la politique de l’eau et à la planification,
  • des objectifs économiques : le développement des usages économiques de l’eau dans le respect du bon état de la ressource.

La conciliation de ces objectifs a nécessité la mise en place de programmes de surveillance des nappes d’eaux, tant sur le plan quantitatif, que sur le plan qualitatif.

La mise en place et l’évolution de la surveillance des eaux souterraines en France sont étroitement liées à l’évolution du contexte réglementaire. La première grande loi sur l’eau parue en décembre 1964 conduit à une gestion de l’eau à la fois globale et décentralisée, au niveau des bassins hydrographiques. Elle est à l’origine de la mise en place des premiers réseaux de suivi du niveau des nappes et de la qualité des eaux souterraines, qui évolueront dans le temps en application des réglementations successives. Une synthèse met en évidence les efforts de surveillance mis en œuvre depuis plusieurs décennies (Les synthèses, n°6, janvier 2013, EauFrance, Agences de l’eau, BRGM, Ministère en charge de l’environnement, ONEMA).

Dans le bassin Rhin-Meuse, actuellement, la surveillance des niveaux des nappes souterraines est assurée par des réseaux comprenant environ 490 stations de mesure (piézomètres).
La surveillance qualitative consiste à réaliser des mesures de dosage de différents paramètres physico-chimiques (jusqu’à 1400 paramètres recherchés) sur environ 11100 stations de mesure (qualitomètres).

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